Jour 4

Alma - Delisle

Image: Google Maps
Image: Google Maps

Départ: Camping de la Dam-en-Terre

Arrivée: Parc thématique de l'Odyssée des Bâtisseurs

Distance: 3,9 km

Dénivelé total: 22 m

Temps estimé: 20 minutes


Nous avons été réveillés par un petit garçon du terrain voisin (très très très réveillé dès 6h du matin qui discutait probablement avec une corneille perchée sur la tente de Grive... hum !).

 

La journée s'annonçait très fraiche, nos pantalons longs et nos hoodies pionniers sont très appréciés.

 

Après un excellent déjeuner aux croissants "roquette / jambon / fromage", nous avons dit "bye bye Dam-en-Terre" et nous sommes partis en vélo vers le petit village de Péribonka. 

 

On fait environ 4 kilomètres pour aller prendre un tout petit traversier qui nous fait voguer jusqu'à notre prochaine visite touristique: L'Odyssée des Bâtisseurs.

L'Odyssée des Bâtisseurs

On y a suivi un parcours extérieur qui nous a permis de découvrir une grande turbine de type Francis(oui oui, comme notre pionnier !) ainsi que les ruines de l'ancien réservoir d'eau qui était aménagé pour que nous puissions marcher sur l'eau. C'était vraiment cool.

 

Ensuite, nous nous sommes dirigés vers l'ancien réservoir et nous avons gravi beaucoup de marches pour nous rendre tout en haut. Là-bas, nous avons pu voir un film immersif à 360 degrés (un peu quétaine) sur les alentours d'Alma mais quand même impressionnant. 

 

Ensuite, nous sommes retournés à l'intérieur du bâtiment principal et nous avons fait la visite guidée proposée par le musée. Cette visite parlait de l'évolution de l'utilisation de l'hydroélectricité dans la région.

 

Finalement, nous avons visité une exposition sur le rôle des femmes dans les chantiers avant de sortir piqueniquer dehors.

Delisle - Péribonka

Image: Google Maps
Image: Google Maps

Départ: Parc thématique de l'Odyssée des Bâtisseurs

Arrivée: Camping municipal de Péribonka

Distance: 45,7 km

Dénivelé total: 23 m

Temps estimé: 3 heures 30 minutes

La route est longue !

La route entre Delisle et Saint-Henri-de-Taillon n'était vraiment pas agréable. C'était un trajet rempli de montées interminables et de descentes souvent pleines de surprises... comme des débris de pneu difficilement évitable. Nous avons trouvé cette portion vraiment dangereuse et stressante.

 

Il n'y avait quand même pas que du négatif: à certains endroits, la piste cyclable se détachait de la route et sillonnait la forêt. C'était à la fois beau et réconfortant. Il y avait moins de vent, la route était plus "plate" et surtout, il n'y avait pas de camions ! 

 

Aussi, il y avait des cocons partout dans les arbres autour de nous. C'était à la fois dégueulasse et impressionnant. Arke !

 

En sortant du bois, nous nous sommes retrouvés devant une immense côte à monter... juste avant d'arriver enfin à Saint-Henri-de-Taillon. On a pris une petite collation pour faire le plein de courage avant de s'attaquer à la côte. Le pain aux bananes et les fruits séchés étaient les bienvenus !

Ah ! Le Parc de la Pointe-Taillon !

On a beaucoup aimé ce superbe parc aménagé, avec ses hypers belles vues sur le Lac Saint-Jean et ses plages de rêves.

 

Mais...

 

La piste cyclable en poussière de roches est vraiment affreuse ! Avec le vent dans la face, il faut pédaler trois coups pour avancer d'un. Nos vélos dérapent facilement et on ne peut pas atteindre une bonne vitesse sans risquer d'aller s'écraser dans les bleuets !

 

D'ailleurs, ils sont salvateurs, ces fameux bleuets ! À mi-parcours, notre stock de collations est épuisé et on réalise que notre piquenique du diner n'était peut-être pas adéquat pour nous permettre de pédaler sur de la garnotte avec le vent dans la face.

 

C'est réconfortant de pouvoir s'arrêter quelques minutes à tous les 3 ou 4 kilomètres pour s'empiffrer de bleuets frais.

 

Malheureusement, on ne peut pas vraiment profiter de la vue parce que l'horloge est contre nous. En effet, les kilomètres sont chronométrés parce qu'il faut absolument arriver au bout du trajet à temps pour le dernier traversier vers Péribonka. Si on n'y parvient pas, on sera prisonnier du Parc jusqu'au lendemain... à moins qu'on revienne sur nos pas et qu'on fasse un détour par Sainte-Monique... ce qui voudrait dire 50km de vélo DE PLUS !

On a réussi !